Une semaine après les attaques chimiques qui on fait plusieurs dizaines de victimes en Syrie, la situation est de plus en plus tendue sur le terrain, mais aussi en dehors. Les relations diplomatiques entre la Russie et les Etats-Unis, deux pays incontournables à la résolution du conflit, sont au plus bas.
L'attaque
Un "massacre inacceptable", c'est en ces termes que le Pape Francois a réagi à l'attaque au gaz sarin qui s'est produit le 4 avril à l'aube dans la localité de Khan Cheikhoun en Syrie. Les relations diplomatiques entre la Russie et les Etats-Unis, deux pays incontournables à la résolution du conflit, sont au plus bas. Le gouvernement de Bachar Al-Assad a directement été mis en index par la communauté internationale qui a fortement condamné ces attaques, par le procédé l'utilisation de gaz toxique et par la cible, de civils et des enfants. Ce n'est pas la première fois depuis de le début du conflit que le régime est accusé de bombarder sont peuple au gaz sarin, déjà en 2013 une attaque chimique avait fait plus de 1400 morts, le gouvernement de Barack Obama avait alors prôné l'apaisement en confisquant les stocks d'armes chimiques du régime.
Les représailles
Le président américain Donald Trump fait entre on pays dans une nouvel air, sa position sur le conflit syrien a progressivement changer de cap lui qui n'avait pas fait d'une priorité le départ de Bachar Al-Assad à la résolution du conflit a changer d'avis à la lumière de cette nouvelle affaire. Les images d'enfant tué gazé par le régime de Damas lui, on fait comprendre que la Syrie d'après-guerre ne se fera pas avec le maintien du président syrien à la tête du pays. Le 7 avril dernier, Donald Trump a pris une autre décision symbolique mais néanmoins hautement politique, en bombardant une base syrienne en réponse aux attaques, pour montrer la fermeté et l'intransigeance des États-Unis face à l'utilisation d'armes chimiques. La communauté internationale a globalement bien accueilli ces frappes de l'armée américaine seul la Russie et l'Iran deux alliés du régime les ont condamné.
"Une mise en scène"
Vladimir Poutine le président russe dénonçant entre autres l' "agression contre un État souverain en violation des normes du droit international" et par la même l'anéantissement des efforts bilatéral entre son pays et les États-Unis. Par ailleurs, il a était être clair, sans enquête impartiale sur le sujet, il considérera, et considère dés a présent que cette histoire n'est qu' "une mise en scène" au bénéfice de la communauté international qui souhaite affaiblir le régime de Bachar Al-Assad, auquel la Russie conserve son soutien de plus en plus indéfectible malgré les horreurs que le dictateur ne s'interdit plus.
MMAD
Près de 5 mois après le début de la bataille de Mossoul, les forces irakiennes continuent d'avancer dans la ville.
La prise du pont sur le tigre qui partage la ville en deux est-ouest a était une grande victoire pour l'arme irakienne et ces alliés de la coalition internationale. Car au-delà, d'un symbole, c'est un point militaire stratégique qui a été prise. La pression est accrue sur les terroristes désormais retranchés dans ouest de la ville.
Malgré tout le plus dur reste encore à faire, les quartiers ouest sont les plus densément peuples. Les terroristes se mélangeant à la population le nombre de victime civil risque d'être très lourd.
Près de 750 mille civils sont retenus par quelque 2000 terroristes. Le programme alimentaire mondial (PAM) redoute une grave crise alimentaire, la situation dans la région est très critique. Le chiffre de 4000 victimes civiles depuis le début de la reconquête de Mossoul est avancé par un média informel.
Depuis plusieurs mois, l'état islamique est en perte de vitesse, la bataille pour reprendre la vielle ville de Mossoul semble imminente pour les forces irakiennes. La perte de Mossoul capital autoproclamé du califat de l'État Islamique représenterait le début de la fin de l'organisation terroriste.
MMAD
C'est à la voiture bélier que le terroriste Adrian Russell Ajao a foncé sur les passants du pont de Westminster à Londres. 4 personnes dont l'assaillant ont perdu la vie, des dizaines de blessées sont à déplorer, certains sont dans un état très grave.
Après avoir fendu la foule sur le pont, le terroriste un britannique âgé de 51 ans est sorti de sa voiture pour se diriger vers le Parlement britannique. C'est là qu'il a rencontré sa première victime un policier en faction, il tuera deux autres personnes à l'arme blanche avant que sa course macabre soit arrêter, il est abattu par la police.
Depuis hier, on l'attendait, le groupe État Islamique n'a pas tardé a revendiquer l'attaque au couteau son fidèle par l'intermédiaire de son média de propagande Amaq « L’auteur de l’attaque en face du Parlement britannique à Londres est un soldat de l’EI et l’opération a été menée en réponse à l’appel à frapper les pays de la coalition »
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La date de l'attaque n'est sûrement pas une coïncidence, car à la même époque le 22 mars 2016 un commando terroriste de Daesh commettaient l'une des plus graves attentats terroristes sur le sol belge dans métro et l'aéroport de Bruxelles.
Cet acte n'est pas s'en rappeler les attentats de Nice, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, un Tunisien domicilié à Nice, avait avec son poids lourd sur la promenade des Anglais, rouler la foule qui venait fêter la fête national le 14 juillet, 86 personnes étaient mortes, 485 blessées.
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